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bordeaux

J'aime les vrais vins de Bordeaux, du plus grand au plus modeste, et les consommateurs comme les producteurs savent que je défends ce qui les intéresse, et les distingue : le rapport qualité-prix-typicité. Si l'on fait un grand Margaux ou un Pomerol racé à 40 ou 80 €, il les vaut bien. Idem pour une gamme plus abordable, en Graves, dans les Satellites, les Côtes ou en Bordeaux Supérieurs, où les progrès sont exceptionnels. En-dehors de quelques crus mythiques pour lesquels le prix n'est plus un facteur estimatif (on entre alors dans le monde du luxe), ce qui n'est pas du tout justifié aujourd'hui, et on l'a vu -hélas- avec les augmentations de prix du millésime 2005, c'est un Saint-Émilion “fardé” comme un acteur du carnaval de Venise à 80 € (voire bien plus), un “simple” Médoc à 25 €, un “bon” machin à 30 € ou un Bordeaux Supérieur ultra-barriqué à 15 €.

À force de prendre les consommateurs pour des gogos (demain, les Russes ou les Chinois le comprendront aussi), certains vont s'en mordre les doigts... Pour mémoire, il existe deux “crises”, très différentes, voire opposées, dans beaucoup de vignobles : celle, désastreuse pour ceux qui la subissent, qui touche certains viticulteurs, la plupart étant dépendants des prix trop bas du tonneau, qui ont du mal à se faire rémunérer correctement. Les causes sont complexes (un certain négoce peu solidaire parfois, une politique de plantation trop importante, des barrières étatiques…). Ils méritent d'être soutenus, et l'on fera ce que nous pouvons pour les aider. C'est une crise sociale. L'autre crise concerne un bon nombre de vins, à Bordeaux, notamment : trop chers ou trop sensibles à la mode (“vins de garage”), trop endormis sur leurs lauriers, trop imbus d'eux-mêmes, alors que le respect des consommateurs (proposer un vrai rapport qualité-prix cohérent) est impératif. Les acheteurs se sont sentis lésés. On parle beaucoup trop d'argent, de prix, de bonnes notes glanées chez un “gourou” quelconque, et c'est ce que le consommateur retient, alors que, bien sûr, ceci ne concerne qu'une petite minorité. C'est une crise de confiance, et, en même temps, une crise d'identité, tant un bon nombre de vins ont perdu leur spécificité.

Les “primeurs” (depuis 2000, et surtout 2005 où certains crus ont sorti des prix déments et incautionnables) font des vins bien trop chers, et cela commence à créer un sérieux malaise à Bordeaux (même si, par la force des choses, les prix du 2008 ont chuté ), tant il y a de différence entre 2 vins d'une même appellation. Pourquoi payer une bouteille à 50 ou 200 € quand on peut trouver du plaisir dans une bouteille 4 à 10 fois moins chère (même si, et je le sais, que les vins ne sont pas “comparables”) ? Je n'ai jamais soutenu ces vins “parvenus” qui se moquent bien du marché français (et de ses consommateurs). Je ne suis pas non plus intéressé par les vins “confiturés”, sans âme ni vertu, qui font tort à la grande spécificité bordelaise. Pour faire ces “vins”, on récolte des raisins surmaturés, on concentre à outrance (avec des concentrateurs) lors des vinifications, on met le tout dans des barriques où le bois peut, sur demande auprès des tonneliers, vous donner le goût que vous recherchez (de la vanille, du sirop, de la confiture…), et on vous sert un vin à la limite de l'écœurement, noir comme de l'encre, gras comme de l'huile et parfumé comme votre bureau en bois.

Ce qu'il faut retenir sur les vins de Bordeaux

- Si les vins du Médoc sont réputés, ce n'est pas pour être des vins intouchables à cause de leur prix ou des micro-cuvées qui n'existent que pour rafler de bonnes notes à des concours et ne correspondent plus à la grande tradition médocaine. Ces pratiques sont une honte pour la majorité des grands vins de la région, qui sont des vins fermés dans leur jeunesse, typés par leur terroir, et qui demandent d'évoluer dans le temps pour s'exprimer, en fonction de chaque millésime, respectant ainsi la nature. La force du terroir est la base de tout. Les autres sont sans intérêt, et les prix sont souvent déments.

- À Pomerol, il y a des vins splendides, très typés par le Merlot qui se plaît à merveille dans ces territoires diversifiés. Il faut noter que, les exceptions et les excès confirmant la règle, les vins bénéficient d'un rapport qualité-prix-typicité justifié par la rareté comme par la convivialité et l'amour du vin.

- À Saint-Émilion, on revient dans les histoires de clochers, et à beaucoup trop de frime.?Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, faisant “monter” certains crus pour le moins incongrument et discréditant d'autres (Guadet, Faurie, Cadet-Bon, Lamarzelle, Petit Faurie de Soutard, La Tour du Pin Figeac...) qui ne le méritent vraiment pas, on ne peut aussi qu'être déçu par des vins totalement “fabriqués”, vinifiés par ceux qui croient avoir la “science infuse” et veulent nous faire croire qu'en mettant un vin “200 % en barriques neuves” ou en multipliant les manipulations œnologiques, les concentrations et des “essais”, on sait faire du vin ! Ceux-là se moquent des amateurs et des autres vignerons de l'appellation que nous défendons, qui savent très bien s'il faut mettre 10 %, 20 %, 30 %, 50 % de leurs vins en barriques neuves, ou moins, ou plus, selon la force du millésime et la structure du vin. On ne fait du bon vin, et a fortiori un Grand Cru, que sur des terroirs propices, de la “crasse de fer” aux argiles profondes, assortis de dépôts marins ou d'alios. Gare à certains prix, totalement injustifiés.

- Les meilleurs vins de Montagne, Puisseguin, Lussac ou Saint-Georges se retrouvent dans le Classement des “Satellites” de Saint-Émilion, et proviennent de terroirs spécifiques, limitrophes ou rapprochables d'autres sols d'appellations plus prestigieuses, ce qui leur permet de devenir de grands vins à part entière.

- Bien que certains tentent de les mélanger, les deux appellations Canon-Fronsac et Fronsac partagent à la fois des différences et des similitudes. Là aussi, des vins sont surcotés et beaucoup plus marqués par leurs vinifications que par un terroir.

- Pour les Graves, il existe une variété importante de styles de vins. Cela va des crus réellement (et historiquement) exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac ou Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains d'entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan (quelques-unes des plus belles bouteilles de la région dans les millésimes 2005 et 2004) comme dans celle des Graves, bénéficiant d'un remarquable rapport qualité-prix-plaisir, d'autres crus atteignant des prix difficilement cautionnables. C'est évidemment le berceau des grands vins blancs de la région bordelaise.

- Dans les appellations de Côtes, qui se cherchent toujours, il s'agit de choisir entre les vins typés comme nous les aimons, et d'autres cuvées très spéciales, dépersonnalisées (à ne pas confondre avec les cuvées de prestige retenues), faisant la part belle à des vinifications trop sophistiquées, peu propices à mettre un terroir en avant, s'il existe.

- Dans les Bordeaux Supérieurs, les progrès sont constants depuis plus de dix ans, et, loin de la démence des prix de certains autres “cuvées Spéciales”, on savoure de nombreux vins remarquables pour leur rapport qualité-prix-plaisir. La plupart des propriétaires retenus élèvent aussi de jolis Bordeaux blancs qui ont du mal à se faire une image.

- À Sauternes (et Barsac), l'équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu'est le Botrytis Cinerea. L'appellation a connu une série de millésimes très différents, du plus exceptionnel (2007, 2004, 2001) au plus difficile (2002). Attention au passerillage, qui n'a rien à voir avec le Botrytis...

- En liquoreux, les appellations situées face à Sauternes, recèlent des vins onctueux, qui ont du mal à se faire un nom, pourtant d'un très bon rapport qualité-prix-plaisir.

L'histoire des vins de Bordeaux

L'antique Burdigalia des Romains devint au milieu du xiie siècle la capitale de la Guyenne avant d'appartenir aux Anglais qui la possédèrent pendant deux siècles. En 1152, le second mariage d'Éléonore de Guyenne avec Henri Plantagenêt, duc de Normandie, comte d'Anjou, resserra les liens Bordelais-Anglais lors de l'accession au trône d'Angleterre du comte d'Anjou devenu Henri II en 1154. Ainsi, les Bordelais devenaient sujets anglais, la langue française trônait à la cour d'Angleterre et le commerce des vins s'intensifia avec ce pays. Richard Ier dit “Cœur de Lion”, fils aîné d'Éléonore d'Aquitaine et d'Henri II, habita Bordeaux et fut un grand amateur des vins du cru. Son frère, Jean sans Terre, prit sous sa protection les marchands bordelais et réglementa la date de mise en vente du vin : novembre et décembre. Le vin mis en fûts, il n'existait alors aucun procédé de conservation, aussi était-ce le vin le plus jeune le mieux vendu. Le vin vieux étant distribué aux pauvres. Les décrets anglais favorisèrent de plus en plus les Bordelais si bien que les marchands d'autres villes sollicitèrent leur entrée au sein de ces élus de l'Aquitaine.

Pendant la guerre de Cent Ans, les bourgeois bordelais furent solidaires des Anglais dont ils appréciaient les privilèges. La Guyenne tenta pourtant de se détacher du parti des Anglais. C'est alors que le général anglais Talbot, issu d'une famille normande, attaqua et prit Bordeaux mais fut tué dans une bataille, devant Castillon, le 17 juillet 1453. Ce siècle guerrier se terminait et Bordeaux revenait à la France. Les vignobles se répandirent aux alentours de Bordeaux et la ville s'enrichit au point d'user de sa puissance pour empêcher les viticulteurs du Médoc de charger leurs vins le long de la Gironde. Ce “privilège de Bordeaux”, ou blocus économique, aboli seulement en 1776, fut à l'origine de la disparition de nombreux crus. L'usage du vin se répandant de plus en plus, les excès également, François Ier décréta alors, en 1536, que “quiconque sera trouvé ivre, sera immédiatement jeté en prison et mis au pain et à l'eau”. En cas de récidive, c'était le fouet. Au troisième faux pas, encore le fouet, mais en public, et si le coupable était pris une quatrième fois, c'était l'amputation d'une oreille. L'on commença à apprendre à boire au XVIe siècle sous Henri III.

L'usage voulait que le verre rempli de vin, au fond duquel était placé un croûton grillé, passât de main en main jusqu'à la personne à honorer. Celle-ci vidait alors le verre et mangeait le croûton appelé “tostée”. L'origine du mot toast viendrait de là. Le commerce du vin de Bordeaux connut un certain calme lorsque furent stoppées les exportations vers l'Angleterre. Le traité de Methuen, passé entre l'Angleterre et le Portugal, taxait très fortement les vins français. Un droit de 55 livres par tonne était perçu, alors qu'il n'était que de 7 livres par tonne pour les vins portugais. Cette énorme imposition fit basculer les expéditions de “clairet” vers les bateaux hollandais qui arrivaient par centaines, chaque année, pour recueillir le vin nouveau. La conservation du vin devint plus facile avec l'apparition de la bouteille en verre soufflé et du bouchon de liège, facilitant les exportations vers les Antilles, les Indes, l'Amérique. Bordeaux connut une prospérité avantageuse qui incita Anglais, Danois, Irlandais et Hollandais à venir s'installer quai des Chartrons et pratiquer le négoce au stade le plus élevé. Cet essor économique fut stoppé par la Révolution française et les guerres de l'Empire. La venue de Napoléon n'arrangea pas les choses. Celui-ci étant grand amateur de vins de Bourgogne, il fallut attendre son exil à Sainte-Hélène pour que le commerce vinicole retrouve son plein essor…

Le bordelais à table

- Médoc et Haut-Médoc. Des vins riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l'agneau.
- Margaux. Prédominance à l'élégance et la structure. Un vin concentré dans sa jeunesse, au nez subtil, qui a besoin de temps pour donner toute sa finesse. En dehors des viandes rouges, le gibier à plume.
- Moulis et Listrac. De l'agneau, des viandes rouges, avec une prédominance pour un foie de veau sur un millésime à maturité, ou des ramiers aux cèpes en cocotte qui s'accordent bien avec le “moelleux” du vin.
- Saint-Estèphe Puissant et concentré dans sa jeunesse, un très grand vin typé qu'il faut aussi savoir attendre, intense, à savourer avec une viande en sauce ou une bécasse.
- Graves. En blancs, les vins, alliant finesse aromatique et persistance en bouche, s'associent à un veau en sauce ou une alose. Les rouges, bien typés, allient richesse et distinction sur du veau rôti, de l'agneau ou un gigot à la ficelle.
- Fronsac et Canon-Fronsac. Des vins corsés et chaleureux, légèrement épicés, qui s'accordent bien avec un curry de mouton ou de l'agneau rôti.
- Lalande-de-Pomerol. couleur, concentration aromatique et onctuosité en bouche en font un vin qui se déguste avec la plupart des viandes, un magret de canard ou de l'agneau en croûte.
- Lussac, Saint-Georges, Montagne et Puisseguin-Saint-Émilion. Bonne matière tannique, rondeur et bouquet. Idéal sur de l'agneau au four, des brochettes de canard ou un curry de mouton qui fait ressortir le caractère épicé du vin. Sur un vieux millésime, des mets plus riches comme un canard farci, un curry et les civets.
- Saint-Émilion. Parfumé, corsé, un vin dense et ferme, pour viandes rôties et gibier à plume.
- Pomerol. Ces vins riches, puissants en arômes comme en structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la broche aux truffes fraîches.
- Premières-Côtes-de-Blaye, Côtes-de-Bourg, Premières-Côtes-de-Bordeaux et Côtes-de-Castillon. Colorés, alliant charpente et rondeur en bouche, les Côtes-de-Bourg se marient avec du veau (sans sauce), de l'agneau, des magrets de canard et la plupart des gibiers à plume pour les vins parvenus à maturité. Le caractère légèrement épicé de ces crus les prédispose à un curry de poulet par exemple, des viandes en sauce légère ou des rognons.
- Barsac et Sauternes. Pour profiter de leur richesse et de leur typicité, à l'apéritif. Plus conventionnel, sur un foie gras, pour un millésime assez jeune, et sur un dessert pas trop sucré comme une tarte aux framboises. Plus rare, la lamproie, et des ris de veau à la crème.
- Loupiac. Plus souple, plus fruité, un vin tout en nuances aromatiques, onctueux, qui s'accorde avec les mêmes mets que ceux de Sauternes.
- Entre-Deux-Mers. Francs, légers, fruités, des vins blancs secs surprenants par leur rapport qualité-prix, à découvrir sur les fruits de mer et les crustacés.
- Bordeaux Supérieur. souples et colorés, alliant charpente et bouquet, les vins se goûtent avec toutes les viandes rouges, mais aussi, pour des millésimes plus évolués, sur une escalope de veau ou un navarin de mouton.

Les vins de Bordeaux

- La région du Médoc
Le vignoble s'étend du nord au sud sur quelque 80 km. Protégé de l'océan Atlantique par une importante forêt de pins, bordé par le vaste estuaire de la Gironde,
le Médoc jouit d'un microclimat relativement chaud et humide, très propice à la culture de la vigne.
Haut-Médoc
Margaux
Moulis
Listrac-Médoc
Saint-Julien
Pauillac
Saint-Estèphe
Médoc

- La région libournaise
Pomerol
Lalande-de-Pomerol
Saint-Émilion
Saint-Georges-Saint-Émilion
Montagne-Saint-Émilion
Puisseguin-Saint-Émilion
Lussac-Saint-Émilion
Fronsac et Canon-Fronsac

- La région des Graves
Pessac-Léognan
Graves

- Les blancs liquoreux
Sauternes et Barsac
Loupiac
Sainte-Croix-du-Mont
Cérons
Cadillac
Graves Supérieurs
Premières-Côtes-de-Bordeaux
Côtes-de-Bordeaux Saint-Macaire
Sainte-Foy-Bordeaux
Bordeaux Supérieurs blancs moelleux

- Les vins de côtes
Côtes-de-Bourg
Côtes-de-Bordeaux : Blaye, Premières-Côtes-de-Bordeaux et Côtes-de-Castillon
Côtes-de-Francs

- L'Entre-Deux-Mers

- Bordeaux et Bordeaux Supérieur



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